Le Grenelle de l’environnement, lancé en 2007, a posé les bases d’une transformation profonde de la politique énergétique française. Deux lois (Grenelle 1 en 2009, Grenelle 2 en 2010) ont fixé des objectifs ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables.
Les mesures phares dans le secteur de l’énergie
Le Grenelle a imposé la réglementation thermique RT 2012 pour les bâtiments neufs, réduisant leur consommation énergétique à 50 kWh par mètre carré et par an. Il a également accéléré le déploiement des énergies renouvelables, avec un objectif de 23 % de la consommation finale en 2020. Les aides à la rénovation énergétique des logements anciens ont été renforcées à travers l’éco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt.
Quel bilan aujourd’hui ?
Le Grenelle a contribué à sensibiliser les ménages et les entreprises aux enjeux énergétiques. La performance énergétique des bâtiments s’est améliorée, et la part des énergies renouvelables a progressé dans le mix électrique français. Cependant, les objectifs initiaux n’ont pas tous été atteints, notamment en matière de rénovation du parc immobilier existant.
- RT 2012 – réduction de la consommation des bâtiments neufs
- Éco-PTZ – financement de travaux de rénovation énergétique
- Objectif 23 % d’énergies renouvelables d’ici 2020
La loi énergie-climat de 2019 a pris le relais du Grenelle avec des objectifs encore plus ambitieux : neutralité carbone en 2050 et fermeture des centrales à charbon. Pour les consommateurs, ces évolutions se traduisent par des normes de construction plus strictes et des aides renouvelées pour la rénovation énergétique.











